Le 16 juin 2026

Bibliographie en cours

Après une instruction ministérielle adressée aux préfets début avril, le ministère de la Transition écologique poursuit ses travaux de transposition de la directive refondue sur la qualité de l’air. Un projet de décret - accompagné d’un arrêté - permettant de réviser les normes applicables à plusieurs polluants atmosphériques est en consultation jusqu'à fin juin 2026. 

Le gouvernement a annoncé ce 12 juin la publication par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du cahier des charges du prochain appel d'offres pour l'éolien en mer, qui vise à accroître les capacités de production de la France alors que la troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3) prévoit d’atteindre une capacité installée d’environ 15 GW en 2035 et 45 GW à horizon 2050 contre 2 GW actuellement. L'appel d'offres, dit "AO10", "marque véritablement un changement d'échelle", a souligné le ministère chargé de l'énergie. "C'est l'un des plus importants programmes de développement de l'éolien en mer jamais engagé en Europe, avec une ambition claire : bâtir une énergie abondante, décarbonée, et souveraine". Il regroupe onze projets représentant 10 gigawatts (GW) de capacités nouvelles réparties sur l'ensemble des façades maritimes : Fécamp-Grand-Large, Bretagne-Nord-Ouest, Bretagne-Sud, Oléron, Narbonnaise Sud Hérault, Golfe du Lion Centre et Golfe de Fos. La moitié (5 GW) concerne l'éolien posé, dont les mâts sont fixés sur le fond marin, et l'autre moitié le flottant, qui permet de s'éloigner des côtes.

Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs confirme que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère. Selon leur étude à laquelle participent Méteo-France et le CNRS en France, le niveau de réchauffement planétaire, dû aux activités humaines, atteint désormais 1,37°C, et il devrait dépasser 1,5 °C d'ici 2030 environ.