Le 2 juin 2026 - Dernière mise à jour le 4 juin 2026

Bibliographie en cours

Les projets d’urbanisation provoquent des conflits de formes différentes selon l’ampleur du projet et sa localisation. Cet article propose de les catégoriser selon l’opposition qui s’exprime, afin d’en mieux comprendre les ressorts.

"Malgré l'examen de très nombreux amendements, le projet de loi d'urgence agricole a passé le cap de l'Assemblée sans encombre mardi soir (avec 369 voix pour, 178 contre et 15 abstentions). Le gouvernement sort satisfait de cette première étape et attend le passage au Sénat pour espérer apporter quelques correctifs (…). Revue de détail de cet examen fleuve. (…)

Sur le volet sur l’eau, le gouvernement a réussi à faire rétablir deux dispositions, décriées par la gauche et les associations environnementales, qui avaient été supprimées en commission : l'une assouplissant les règles de restauration des zones humides (art.7), l'autre refondant la législation des captages d’eau (art.8). Le texte facilite en outre le développement du stockage de l'eau pour l’agriculture (art.5), notamment via le système controversé de retenues pour l’irrigation, en supprimant l'obligation de réunions publiques avant autorisation environnementale. (…)

Ordonnance "régime juridique élevages" - L’agrandissement des bâtiments d’élevage est une nouvelle fois facilité (après la loi Duplomb) par l’habilitation du gouvernement à créer, par ordonnance, un cadre spécifique pour les élevages, distinct du régime industriel des ICPE (article 17). (…)"

« Si [le] constat d'érosion [de la biodiversité] est largement connu et diffusé auprès du grand public depuis des décennies, les données sur de longues périodes de temps manquent encore, surtout pour les plantes et les invertébrés, pourtant éléments clés de la santé des écosystèmes. » C'est la raison pour laquelle le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) lancent ce 1er juin 2026 un programme national de recherche sur la biodiversité baptisé « Dynabiod ».

Le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles a été adopté hier à l'Assemblée nationale par 369 voix contre 178. Plus de 260 amendements ont été introduits dans ce texte qui arrivera au Sénat à la fin du mois de juin. Pour les collectivités, certaines mesures adoptées à l'Assemblée nationale interpellent. (…) D’autres mesures conservées dans le texte risquent d’affaiblir le pouvoir décisionnel des collectivités et la démocratie locale comme la suppression des réunions publiques d’ouverture et de clôture de l’enquête publique pour les projets de stockage d’eau ce qui risque, selon l’AMF, « d’entraîner un report des insatisfactions et des questionnements sur les maires ».

Un premier feu vert. Les députés ont largement adopté, mardi 2 juin, en première lecture, le projet de loi d'urgence agricole, un succès d'étape pour le gouvernement qui espère voir un certain nombre de mesures corrigées au Sénat. Le texte a été approuvé par 369 voix contre 178. Le Sénat dominé par la droite et le centre examinera le texte à partir du 29 juin. 

L'Assemblée nationale doit se prononcer, ce mardi 2 juin, sur le projet de loi d'urgence agricole. Le texte, qui vise à "simplifier le quotidien des agriculteurs", contient notamment des mesures qui touchent à plusieurs sujets sensibles comme le développement du stockage de l'eau et les projets d'élevage. Sur le volet de l'eau, critiqué par les associations environnementales, le texte facilite le stockage pour les agriculteurs, notamment grâce aux controversées bassines, en supprimant l'obligation de réunions publiques. En matière d'élevage, le gouvernement a réussi à faire adopter une mesure clivante lui permettant de légiférer par ordonnance pour alléger les contraintes administratives pesant sur les bâtiments de ce secteur afin, par exemple, de faciliter des agrandissements.

A quelques jours de la journée mondiale de l'environnement, le 5 juin, la conférence nationale des Unions régionales des professionnels de santé médecins libéraux (URPS-ML), qui avait déjà mis en garde en 2025 sur les risques associés à la pollution au cadmium, a lancé ce 1er juin une nouvelle alerte concernant cette fois la pollution chimique de l'eau potable.

Avant son départ de l’Élysée, Emmanuel Macron place aux plus hauts sommets de l’État ses fidèles soutiens. Parmi eux, Marc Guillaume, ancien préfet de Paris, parfois critiqué pour avoir mis en place des actions restrictives à l'encontre des libertés publiques, vient d’être nommé vice-président du Conseil d’État. Or ce poste est crucial dans l’architecture de notre État de droit, rappellent la juriste Stéphanie Hennette-Vauchez et le politiste Antoine Vauchez.