Le 10 mars 2026

Bibliographie en cours

Avec 202 catastrophes naturelles survenues entre 1900 et 2025, la France arrive en tête des Etats membres de l'Union européenne ayant subi un événement naturel très grave, tempêtes et inondations en tête, selon une étude du Sdes publiée début mars.

À l’approche des élections municipales 2026, l’éolien, le biogaz et le solaire deviennent des sujets à haut risque politique. Mais l’opposition des habitants n’explique pas tout : notre recherche montre que certains maires temporisent – voire bloquent les discussions – à ce sujet pendant le calendrier électoral, par crainte du conflit local. Comprendre ces mécanismes est pourtant crucial pour concevoir des projets plus faciles à « vendre » politiquement, sans renoncer à l’ambition climatique.

Nitrates, pesticides, micropolluants… : les dernières données officielles publiées ce 4 mars sur la qualité des eaux superficielles et souterraines font apparaître des pressions environnementales constantes, pouvant compromettre leurs usages. La dégradation de la qualité de la ressource est ainsi la première cause de fermeture de captages d'eau potable tandis que les moyens financiers déployés pour lutter contre la pollution des eaux ont augmenté de 3% par an en moyenne, sur la période 2016-2023.

S'il est établi que la pollution de l'air a des effets néfastes majeurs sur la santé, son impact sur l'activité économique a été mis au second plan. Une étude de la direction générale du Trésor, publiée le 5 février dernier, regroupe une pluralité d'études qui mettent en avant le lien entre pollution de l'air et ses impacts négatifs sur l'activité économique.

Plusieurs enquêtes révèlent la grande attention portée par les électeurs aux enjeux environnementaux sur une large gamme de l'échiquier politique. Une prééminence au niveau local qui tranche avec l'écolo-bashing pratiqué au niveau national.

La Méditerranée est souvent perçue comme peu exposée au risque de tsunami. Pourtant, l’histoire et les modélisations récentes montrent que des vagues destructrices ont déjà atteint les côtes françaises et pourraient le faire à nouveau. Les résultats d’un projet mené sur la Métropole Nice Côte d’Azur montrent pourquoi l’anticipation et l’évacuation préventive restent les seuls moyens réellement efficaces de protection.